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7 juin, 2007

TIMEBUSTER Partenaire de Microsoft n°2070427

Pédophilie, abus sexuels, attouchements… halte aux gros mots ! Il est des mots, lorsque l’on touche au tabou de l’inceste, qui dérangent, qui font peur, que l’on fuit et dont on se détourne pour mieux se protéger. La pratique est simple, utiliser d’autres mots plus politiquement corrects ou plus supportables. Mais parfois, même à notre insu, ceux-ci s’avèrent tout aussi pervers que l’acte qu’ils signifient. Commençons par le plus fameux, le plus employé dans notre société par tout un chacun et surtout par les médias : pédophilie. Il est issu du mot pédophile, étymologiquement, composé de deux termes grecs ; paidos (enfant) et philos (ami) ; l’ami des enfants, celui qui aime les enfants. Ce néologisme a été lancé à la fin des années soixante par un mouvement intellectuel sociopolitique. Le but était de démarquer la pédérastie de la pédophilie. La pédérastie qui désigne l’attirance érotique d’un adulte pour les adolescents (ou préadolescents), bien souvent associée à l’homosexualité. Malheureusement, la manœuvre aboutit à une confusion entre les deux termes qui donne aujourd’hui un sens différent à la pédophilie. On parle de pédophilie lorsqu’un adulte, homme ou femme, impose par la violence, la manipulation, la menace ou toute autre manœuvre, des relations sexuelles à un enfant. Sous couvert de l’amour porté à l’enfant, de l’initiation de ce dernier aux affaires sexuelles, le pédophile, profite de l’enfant comme objet sexuel jusqu’à l’échanger, le vendre, le tuer (cf. affaire Dutroux). A partir des années 90, les médias s’approprient le terme, le galvaudant à loisir. Si la pédophilie n’est pas inscrite dans le code pénal, elle sert de couverture à un crime tout aussi grave et bien plus répandu : l’inceste. En effet, 80% des infractions sexuelles sur mineurs sont commises au sein de la famille. Cette réalité, bien difficile à dire autant qu’à admettre est camouflée derrière la pédophilie. Tabou oblige. Le résultat est sans appel : on ne parle plus d’inceste mais de pédophilie dès lors qu’il s’agit d’infractions sexuelles sur enfant. Ainsi des affaires bien connues comme celle d’Outreau ou d’Angers sont présentées sous ce terme. Jamais, voire rarement, on ne parlera d’inceste. Et pourtant il s’agit d’inceste. Voilà un tour de passe-passe exemplaire qui permet à notre société de dédouaner la famille, l’intouchable famille. Le pédophile, c’est l’étranger au coin du bois, c’est rare, ça n’arrive qu’aux autres. Donc on en parle peu et l’on concentre la prévention auprès des enfants sur cet étranger qui lui proposera des bonbons. Or, le lieu de tous les dangers dont on ne parle jamais à l’enfant, c’est sa propre famille. Par chance, si l’enfant incesté se rend compte que ce qu’il vit est anormal et qu’il en parle, neuf fois sur dix, toute sa famille se retournera contre lui et lui imposera le silence. L’autre problème avec le mot pédophilie est qu’il signifie toujours étymologiquement, « aimer les enfants ». Les pédophiles s’en servent pour justifier leurs actes, prétextant qu’ils donnent de l’amour à ces enfants lorsqu’ils les violent. Ce mot ne signifie pas ce qu’il représente, c’est-à-dire la transgression de l’interdit de la loi. C’est pourquoi, les mots pédocriminel ou pédocriminalité sont plus appropriés et plus respectueux pour les victimes. Mais rappelons-nous qu’un pédocriminel est toujours un membre extérieur à la famille. S’il s’agit d’inceste, on parlera de père incestueux, de mère incestueuse, de frère, sœur… L’abus sexuel ça va, le viol, bonjour les dégâts ! Rappelons cette publicité préventive contre l’abus d’alcool : « Un verre ça va, deux verres, bonjour les dégâts ! ». On peut user mais pas abuser. Quelque part, le mot abus implique que l’on a un droit d’user dans certaines limites et sous certaines conditions. Si l’on applique cette idée au terme tant utilisé « abus sexuel », cela signifie que l’on a des droits sexuels sur l’enfant mais qu’il ne faut pas aller trop loin. C’est d’ailleurs pourquoi en France on a classifié les infractions sexuelles selon une échelle de « gravité » avec des peines proportionnelles. Malheureusement, c’est mal connaître les conséquences des infractions sexuelles, qui peuvent varier d’un individu à l’autre. C’est aussi punir des actes physiques sans tenir compte de l’acte psychologique très grave : la trahison d’un lien d’amour et de confiance. Quand il s’agit d’inceste, cette trahison peut mener au suicide même si il n’y a pas eu de rapport sexuel complet, et ce, quel que soit l’âge de l’enfant. Les termes violences sexuelles ou infractions sexuelles seraient plus appropriés. Attention, l’expression « agressions sexuelles » est à utiliser avec circonspection car il s’agit d’une appellation juridique. Les infractions sexuelles se répartissant en trois catégories : les délits d’atteintes et d’agressions sexuelles et le crime de viol. Pour illustrer la permissivité en vogue dans notre société, précisons que les atteintes sexuelles (ex : attentat à la pudeur) sont des agressions sexuelles sans violence, menace, contrainte ou surprise. Interprétation juridique : la victime était consentante et ce quel que soit son âge. Ci-après, un communiqué illustrant le résultat de cette permissivité, datant certes de 1977, mais la loi existe toujours et personne ne parle de la supprimer. Il est tellement évident qu’un enfant de cinq ans ne va pas dire non, se défendre, prendre une arme, crier… quand son papa ou son grand-père va s’adonner à des actes sexuels sur lui. Enfin, la situation rappelle étrangement les arguments d’Outreau qui, c’est le moins qu’on puisse dire, ne bénéficient pas aux victimes. Le Monde du 26 janvier 1977 : Nous avons reçu le communiqué suivant : ” Les 27, 28 et 29 janvier, devant la cour d’assises des Yvelines vont comparaître pour attentat à la pudeur sans violence sur des mineurs de quinze ans, Bernard Dejager, Jean-Claude Gallien et Jean Burckardt, qui arrêtés à l’automne 1973 sont déjà restés plus de trois ans en détention provisoire. Seul Bernard Dejager a récemment bénéficié du principe de liberté des inculpés. Une si longue détention préventive pour instruire une simple affaire de ” moeurs ” où les enfants n’ont pas été victimes de la moindre violence, mais, au contraire, ont précisé aux juges d’instruction qu’ils étaient consentants (quoique la justice leur dénie actuellement tout droit au consentement), une si longue détention préventive nous paraît déjà scandaleuse. Aujourd’hui, ils risquent d’être condamnés à une grave peine de réclusion criminelle soit pour avoir eu des relations sexuelles avec ces mineurs, garçons et filles, soit pour avoir favorisé et photographié leurs jeux sexuels. Nous considérons qu’il y a une disproportion manifeste d’une part, entre la qualification de “crime” qui justifie une telle sévérité, et la nature des faits reprochés ; d’autre part, entre la caractère désuet de la loi et la réalité quotidienne d’une société qui tend à reconnaître chez les enfants et les adolescents l’existence d’une vie sexuelle (si une fille de treize ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ?) La loi française se contredit lorsqu’elle reconnaît une capacité de discernement à un mineur de treize ou quatorze ans qu’elle peut juger et condamner, alors qu’elle lui refuse cette capacité quand il s’agit de sa vie affective et sexuelle. Trois ans de prison pour des caresses et des baisers, cela suffit. Nous ne comprendrions pas que le 29 janvier Dejager, Gallien et Burckardt ne retrouvent pas la libérté”. Ont signé ce communiqué : Louis Aragon, Francis Ponge, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, docteur Bernard Kouchner, Jack Lang, Judith Belladona docteur Michel Bon, psychosociologue Bertrand Boulin, Jean-François Lyotard, François Chatelet, Patrice Chéreau, Philippe Sollers, Copi, Michel Cressole, Gilles et Fanny Deleuze, Bernard Dort, Françoise d’Eaubonne, docteur Maurice Erne, psychiatre Jean-Pierre Faye, docteur Pierrette Garrou, psychiatre Philippe Gavi, docteur Pierre-Edmond Gay, psychanalyste docteur Claire Gellman, psychologue, docteur Robert Gellman, psychiatre André Glucksmann…et bien d’autres. « Ce n’étaient QUE des attouchements » Certains avocats disent qu’ils vont plaider une affaire « touche pipi » lorsqu’il s’agit d’attouchements ou, juridiquement parlant, d’atteintes ou d’agressions sexuelles sur mineur. Le terme utilisé dans le langage populaire, par son sens, minimise les actes commis par l’agresseur. Toucher, caresser, qu’y a-t-il de mal là-dedans ? De plus, on parle souvent de « simples » attouchements, ou « que des attouchements ». Il est courant de penser que les attouchements, ce n’est pas grave, qu’il n’y a pas de quoi en faire un plat. Pourtant, les conséquences sont tout aussi graves pour la victime car une fois encore, on esquive l’aspect psychologique de l’acte : la trahison. Cette trahison, suivie de l’incrédulité de l’entourage ou pire de la justice, va enfoncer la victime dans la culpabilité et la honte qu’elle subit déjà depuis l’acte. Si les actes se sont déroulés « en douceur », cette culpabilité sera d’autant plus forte. Notons que les conséquences de l’inceste, pour des victimes de viol ou d’agressions sexuelles par un membre de leur famille, sont les mêmes qu’il y ait eu un rapport complet ou non. La loi s’en tient à l’acte pur, la société aussi, et plus triste encore, les victimes aussi. Elles se persuadent que ce n’est pas grave, ne demandent pas d’aide, ne portent pas plainte, jusqu’au jour où la souffrance et les symptômes, inévitablement, font surface. Tentatives de suicide, suicides, automutilation, alcoolisme, toxicomanie, prostitution, dépressions… la liste des dégâts est très longue, et tout ça pour quelques caresses… C’est pourquoi le terme d’attouchements devrait sortir de notre langage. Nous avons largement de quoi le remplacer : agressions sexuelles, violences sexuelles, infractions sexuelles…. Les mots sont importants, surtout lorsqu’il s’agit de lutter contre un tabou. A nous de prendre conscience de leur importance et de ce qu’ils peuvent induire, déclencher pour l’autre et pour nous-mêmes. Preuve en est, la bataille pour arriver du « présumé coupable » au « présumé innocent ». On ne voit pas les choses de la même manière selon l’expression employée, on ne traite pas non plus la personne de la même manière. Au nom des victimes d’inceste et de pédocriminels, rayons de notre vocabulaire la pédophilie, le pédophile, les abus sexuels, les attouchements.

Mais qui a vraiment besoin de Libération ? 25 11 2005

LIBE FACE A SON PASSE PEDOPHILE

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La plus longue grève de son histoire, les journalistes unanimes qui se la jouent solidaires, un silence respectueux entoure les évènements qui secouent la rédaction du quotidien Libération. Alors que l’occasion s’y prête à merveille, personne n’ose la critique envers ce QG suprême de la pensée de gauche, ni même l’interrogation envers les problèmes de financement et encore moins le constat devant l’hémorragie de lecteurs. Sous des dehors militants, Libération a des manières de grande muette.

En ce qui nous concerne, outre le fait que le capital soit en train d’avoir la peau des camarades nous amuse un peu, nous aurions apprécié que les grévistes se livrent à la traditionnelle autocritique et considère l’ouvrage abattu depuis toutes ces années. Nous ne ferons pas ce travail fastidieux à leur place, mais nous permettrons de rappeler à July et à sa clique qu’il y a deux-trois petites choses sur l’ardoise qui n’ont pas été réglées.
Il y en a une, principalement, qui nous reste en travers de la gorge, particulièrement d’actualité avec l’affaire de la petite Aurélia, le soutien ouvert à la pédophilie dans les années 70-80.

 

Souvenons-nous: Mai 68 a sonné le tocsin puis le glas de l’”ordre moral”, le vieux monde est condamné, la libération sexuelle balaie tout sur son passage, tout même les enfants, les nourissons, Libération se fera le moteur premier de la “révolution sexuelle” et le porte-voix de mouvements tels que le ‘Front de libération des pédophiles‘:

 

AVERTISSEMENT: Contenu très explicite. Interdit au moins de 21 ans et aux personnes sensibles. La rédaction du BAF condamne très fermement ces textes et l’idéologie perverse qui les motive, notre but n’est pas de faire l’apologie de la pédophilie mais, au contraire, de fournir une information précise et documentée pour que chacun puisse la rejeter et la combattre en pleine connaissance de cause! Reproduction et diffusion strictement interdites, ainsi que le détournement de ces sources vers un but autre que la condamnation des pratiques sexuelles incriminées. Avant toute choses, consultez la Loi suisse et celle en vigueur dans votre pays.

 

En effet, mai 1977 (republié: Libération 01.03.1979), on lit ceci dans Libération:
« Naissance du « front de libération des pédophiles »
Un nouveau groupe vient de naître: le FLIP (Front de libération des Pédophiles) dont vous pourrez lire ci-dessous la plate-forme constitutive. Qui sont-ils ? Pour l’essentiel, des lecteurs de Libération qui à la suite d’une « lettre ouverte aux pédophiles dans notre édition du 9/2/77 nous firent parvenir un courrier abondant -- nous en rapportions quelques-unes dans une double page le 24 mars 77 intitulée: Relations Adultes-Enfants. Le deux avril dernier se tenait à Jussieu une première réunion regroupant une trentaine de personnes.

 

Simple prise de contact. Sans doute, peut-on regretter que l’essentiel des préoccupations ait été d’ordre judiciaire. Il ne fut en effet question que de répression, de défense et de poursuite des pédophiles. Sans méconnaître ces dures réalités, un tel groupe a tout à gagner s’il élargit son champ de réflexions.»

 

Le FLIP (Front de libération des Pédophiles) est né. Quelques objectifs essentiels ont déjà pu être lancés:
— Combattre l’injustice pénale et mener une réflexion critique sur la famille et l’école, fondée sur une analyse politique de la sexualité entre mineurs et adultes.
— S’associer à la lutte des enfants qui veulent changer leur mode de vie et de tout groupe politique qui vise à l’établissement d’une société radicalement nouvelle où la pédérastie existera librement.
— Développer une culture pédérastique qui s’exprime par un mode de vie nouveau, et l’émergence d’un art nouveau.
— Prendre la parole dans des organes d’information qui lui en donnent les moyens et par les voies qui s’imposent.
— Manifester sa solidarité avec les pédophiles emprisonnés ou victimes de la psychiatrie officielle.
La « tyrannie bourgeoise » fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende qui croque les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et chaumières.
Pour joindre le FLIP, écrivez à Jean-Louis Burckhardt, BP N°361, 75 Paris cédex 02 (ne pas mentionner FLIP sur l’enveloppe, joindre un timbre pour la réponse) ».

 

Libé définit la pédophilie comme une culture (Libération 10.04.1979) qui cherche à briser la « tyrannie bourgeoise qui fait de l’amoureux des enfants un monstre de légende » (Libération 07-08.05.1977). La rédaction affirme vouloir tout simplement « traiter des relations entre les gens comme des faits de société (…) et ne pas les ghettoïser, en circuits fermés et cinémas spécialisés » (Libération 01.03.1979).

 

Le 10 avril 1979, le quotidien publiera le plaidoyer de Gabriel Matzneff et Tony Duvert en faveur des “amours minoritaires” (article titré: “Année de l’enfance”…) mais c’est deux mois plus tôt que l’horreur absolue a été atteinte, avec l’interview pleine page, sur deux jours, de Jacques Dugué, violeur d’enfants, et de ses propres enfants, que le journal ne manque pas de louer pour “sa franchise quant à la sodomie”.

 

« Pourquoi un homme n’aurait-il pas le droit d’aimer un enfant? », interroge Dugué qui prend un malin plaisir à se répandre en descriptions obscènes: « Un enfant qui aime un adulte, sait très bien qu’il ne peut pas encore donner, aussi, il comprend et il accepte très bien de recevoir. C’est un acte d’amour. C’est une de ses façons d’aimer et de le prouver. Ce fut le comportement avec moi des quelques garçons que j’ai sodomisés. Et puis disons les choses comme elles se passent. Il aime ressentir dans son corps, le membre viril de celui qu’il aime, d’être uni à lui, par la chair. Cela donne de grandes satisfactions.Il a aussi la satisfaction d’être agréable à celui qui le sodomise qui jouit en lui. Cela lui procure aussi une grande joie, car aimer c’est aussi bien donner que recevoir.

 

Cela peut-être dur à admettre pour des profanes, mais c’est la réalité »; dans un quotidien d’audience nationale… (Libération 25-26.01.1979)

 

Devant l’horreur de ces déclarations, la société, dans un ultime sursaut “réactionnaire”, brave la dictature de la pensée unique et ose une protestation. L’indéboulonnable Serge July, rédacteur en chef, persiste et signe: En mars 1979, le journal titre triomphalement sur « les outrages de Libération », où July crie à la censure et publie à nouveau, en guise de provocation, l’ensemble des articles ou illustrations qui, en 19 mois, lui ont valu pas moins de 9 inculpations pour outrages aux bonnes mœurs et incitations à la débauche. Accusation “bourgeoises” et contraires à l’idée qu’il se fait d’une presse “innovante”, une presse qui, en l’occurrence, « respecte le mouvement, les mouvements contradictoires et multiples de la vie ». Le monde nouveau que Libération rêvait pour demain devait avoir la pédophilie pour principe…

 

Parmi ces illustrations, on retrouve cette œuvre du groupe Bazooka reprise de la revue Regards modernes, et montrant une fellation réalisée par une petite fille, sous le titre « apprenons l’amour à nos enfants » (publié le 5-6 /11/1978 dans la page d’annonces « Taules ») ou encore des dessins impliquant des bébés ou une photo mettant en scène de jeunes garçons dans des postures sodomites (Libération 01.03.1977).

 

En 1981 encore, Libération publie ceci: « Je faisais un cunnilingus à une amie. Sa fille, âgée de cinq ans, paraissait dormir dans son petit lit mitoyen. Quand j’ai eu fini, la petite s’est placée sur le dos en écartant les cuisses et, très sérieusement, me dit “à mon tour, maintenant”. Elle était adorable. Nos rapports se sont poursuivis pendant trois ans ». C’est un homme qui parle. Il s’appelle Benoît. Son interview, titrée « câlins enfantins », est précédée d’une phrase du journaliste: « Quand Benoît parle des enfants, ses yeux sombres de pâtre grec s’embrasent de tendresse ». C’est terrible, illisible, glaçant, et publié dans Libération le [url:d686ba64e5=http://www.denistouret.net/textes/Cohn-Bendit.html]20 juin 1981.

 

[/url:d686ba64e5]
En 1982, Hocquenghem affirme que « La pédophilie n’a jamais été en tant que telle un délit dans le code pénal » (Libération 20.10.1982), elle serait donc licite, en soi…
Tout ça c’est du passé, nous dira-t-on, il y a prescription: Libération -- toujours -- le 1er mars 2001, publie une apologie de l’éducation pédophile en guise de pétition de soutien au non moins pédophile Daniel Cohn-Bendit:
« Nous sommes les enfants de la révolution sexuelle. Nous avons aujourd’hui des enfants, ou nous espérons en avoir, ou nous en côtoyons et nous disons merci à la génération de nos parents.

 

Nous entendons les médias clouer Cohn-Bendit* au pilori en l’accusant de pédophile. Nous entendons ce qu’il dit, nous entendons ce qu’il décrit et dans ses mots nombre d’entre nous ont l’impression d’entendre et de revoir leurs propres parents. Sommes-nous des enfants de pédophiles? Nombre d’entre nous ont eu des parents qui se sont promenés nus devant eux, sans doute nous ont-ils laissés toucher leurs seins, leur sexe. Ils ont été heureux quand nous sommes tombés amoureux à la maternelle, quand nous avons embrassé d’autres enfants sur la bouche.

 

Ils nous ont laissés jouer à « touche-pipi ». Que dit Cohn-Bendit? A-t-il évoqué le désir qu’il aurait pu éprouver pour des enfants? A-t-il eu l’intention de les pénétrer? Leur a-t-il demandé des fellations? Non. Ce qu’il raconte, c’est ce que nous ont laissés vivre nos parents -ou que nous aurions aimé que nos parents nous laissent vivre -- et c’est ce que nous voulons vivre avec nos enfants. Des enfants qui ont une vie sexuelle -- qui l’ignore encore aujourd’hui? -- qui éprouvent des désirs, qui ont des questions, des séductions.

 

Bref, non pas des enfants objets pour les adultes, mais bien des enfants sujets dans toute leurs dimensions, y compris celles qui excitent tant les esprits. Les années 70 ont fait des enfants -- de nous -- des sujets. La révolution sexuelle -- y compris dans le domaine de l’enfance -- nous a d’abord appris que notre corps nous appartenait. Que nous avions le droit d’en faire ce que nous voulions, avec qui nous voulions. Que, parce que devenus sujets, nous avions le droit de dire « non » à ceux qui désiraient faire autre chose de notre corps et de nos désirs que ce que nous, nous voulions »… Cinq ans après l’affaire Dutroux, Libération n’avait rien oublié, rien appris!

 

Etc. etc. et encore fait-on grâce des premiers numéro de Gai Pied, des pétitions du FHAR ou des trotskistes, signées par des Fischer, des Jospin, des Lang et autant d’icônes proprettes d’une gauche bien pensante qui doit encore passer à la barre des tribunaux de l’après-guerre sexuelle…
Mais qui a encore besoin de Libération?

 

* Cohn-Bendit a publié ceci, en 1975, dans Le Grand Bazar: « Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais: “Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas les autres gosses?”. Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même ».
[Update 05.12.05] Libé face à son passé pédophile (suite)
Un lecteur du site AMI complète les déclarations ouvertement pédophiles de Cohn-Bendit; glaçant…

 

http://www.come4news.com/2007-liberation-le-passe-pedophile-de-la-gauche-2.…

 

                                          

 

                                                           

 

           

 

 

http://www.dailymotion.com/video4B9DPtuJFaZNK6KVp

 

 

 

 

 

                                                    

DENISE PIPITONE A DISPARU LE 1er SEPTEMBRE 2004 à midi,
devant son domicile , rue Domenico la Bruna à MAZARA DEL VALLO enSICILE
Elle est née le 26 octobre 2000, ses yeux sont marrons,
cheveux châtains, taille 98 cm,poids 16 kg.( 2 ans au paravant)
Elle a été vue et filmée par un vigile voici quelques mois
Si vous possédez la moindre information, téléphonez au
00 393 405 403 309 (sicile)
ou A VOTRE COMMISARIAT LE PLUS PROCHE
ou envoyez un e-mail à

info@cerchiamodenise.org

 aiutiamo@cerchiamodenise.org  

http://www.cerchiamodenise.it

http://www.cerchiamodenise.org

ALERTE DISPARITION
Estelle Mouzin (F -- 13 ans)
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Toute personne majeure faisant l’objet d’une recherche pour disparition inquiétante pourra s’opposer lors de sa découverte, à la communication de son adresse  

 

www.avisderecherche.org

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samedi 19 mai 2007, a 04:50

Avis de recherche : Madeleine McCann

 

Communiqué: Département de Recherche Criminelle de Portimão de la Police Judiciaire Maddie  ( MADDY) 4 ans portée disparue

 

Nom : Madeleine Beth McCann 

Filiation: Gerald Patrick McCann et Kate Marie Healy 

Nationalité : Royaume-Uni 

Date de naissance : 12/05/2003 

Passeport :  453847661 -- Royaume-Uni 

Description Physique : 

Sexe : Féminin 

Hauteur : 90 cm
Cheveux : châtaigner clair/blond
Yeux : bleues verdoyants avec des tonalités châtain dans la rétine 

Des informations complèmentaires : Elle a disparu dans 03/05/2007, par la 22H40 de l’Ocean Club, Plage de la LUZ, à Lagos ( sud Portugal), lieu où elle passait des vacances avec les parents. La disparition s’est produite dans un moment où l’enfant était seul dans l’appartement.
Toutes les  informations doivent être communiquées à l’adresse suivante. 

Département de Recherche Criminelle de Portimão de la Police Judiciária
 

Rue Pied Da Cruz, 2, 8500-640 Portimão 

Téléphone :00351 282.405.400 

Fax : 00351 282.412.763 

courrier électronique :  dic.portimão@pj.pt

 

LTU TECHNOLOGIES EQUIPE LE CENTRE AMERICAIN DE L’ENFANCE MALTRAITEE DE LOGICIELS PERMETTANT D’IDENTIFIER ET DE RETROUVER LES ENFANTS DISPARUS

LTU Technologies fait don de son logiciel-phare à NCMEC

WASHINGTON, DC -- le 28 septembre 2004 — Le “National Center for Missing & Exploited Children®” (NCMEC, Centre Américain de l’Enfance Maltraitée) a désormais en sa possession un outil révolutionnaire pour ses investigations relatives à l’identification et à la localisation des enfants disparus et de leurs ravisseurs. LTU technologies a fait don de son logiciel-phare Image-Seeker à l’organisation NCMEC, qui peut désormais collaborer avec l’ensemble de ses partenaires (notamment les forces de l’ordre) avec l’état de l’art de la technologie d’analyse d’image.

Image-Seeker™ est un logiciel d’analyse d’images qui permet une comparaison visuelle automatique d’un grand volume d’images (en l’occurrence des images criminelles). Cette technologie française est reconnue comme l’outil standard de l’investigation liée à l’image, en particulier dans la lutte contre la pédo-pornographie. La plate-forme logicielle a été conçue pour faciliter et optimiser les collaborations entre les services de police. En déployant la technologie LTU, NCMEC se donne les moyens de coopérer pleinement avec les autres utilisateurs de la solution, tels le FBI, le services des Douanes américaines, mais aussi les forces de l’ordre européennes et internationales.

“La technologie développée par LTU est reconnue comme étant le standard des outils de l’investigation liée à l’image” explique Ernie Allen, Président de NCMEC. “Utiliser cette technologie va nous permettre de partager nos données avec les forces de l’ordre, notamment américaines, qui travaillent avec nous”

“Nous sommes particulièrement heureux de ce partenariat” commente J.J. Wallia, le Directeur Commercial Amérique de Nord de LTU Technologies. “Suite à d’autres déploiements récents de la technologie LTU dans des agences prestigieuses, l’implémentation de notre solution chez NCMEC prouve le besoin sans cesse croissant d’une technologie sophistiquée de fouille d’images pour lutter contre la cyber-criminalité”

La technologie LTU est brevetée. Elle attribue une signature numérique à chaque image. Cette “ADN de l’image” apporte des avantages indéniables par rapport aux standard MD5 ou SHA-1 communément calculés : elle confère la possibilité de retrouver les images d’une même série même si des modifications cosmétiques ont été apportées aux images par les criminels (des retouches du type Photoshop, ou encore le réencodage de l’image). Ces capacités permettent aux services de police d’effectuer des recoupements et d’établir les liens entre différentes affaires, dans le but d’identifier victimes et criminels.

A propos du National Center for Missing & Exploited Children

Le “National Center for Missing & Exploited Children” (Centre Américain de l’Enfance Maltraitée ou NCMEC) est une organisation à but non lucratif, dont la mission est de coordonner les actions nationales et de servir de ressource pour la protection des enfants. Le Centre travaille en coopération avec le département de la Justice (bureau des mineurs et de la prévention de la délinquance juvénile). Le mécanisme CyberTipline de NCMEC est mandaté par le congrès Américain; il s’agit d’un mécanisme visant à centraliser les plaintes d’exploitation sexuelle d’enfants, qui à ce jour a traité plus de 270 000 requêtes. Depuis sa création en 1984, NCMEC a collaboré avec les forces de l’ordre sur plus de 100 000 affaires d’enfants disparus et a permis de retouver plus de 85 000 d’entre eux. Informations complémentaires: www.missingkids.com

A propos de LTU Technologies

Fondée en 1999, LTU Technologies est éditeur de logiciels dédiés à l’analyse de contenus visuels. La société a développé des technologies sophistiquées de reconnaissance d’images permettant d’automatiser la détection, la recherche et la classification d’images et de vidéos. Brevetée au plan mondial, cette technologie est issue de recherches menées au plus haut niveau de la recherche académique. Les clients de LTU Technologies sont des administrations telles que l’INPI, le FBI et les Douanes Américaines, ainsi que des entreprises telles que BizRate ou Meredith Corporation. LTU Technologies est basée à Paris et possède une filiale à Washington DC. Informations complémentaires : www.ltutech.fr

Contact Presse
LTU Technologies
press@ltutech.com
Tel 01 53 43 01 71

TIMEBUSTER MAKES A BETTER WORLD WITH MICROSOFT

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Comment Elite défend sa marque mise en cause dans les médias, l’agence de mannequins sort de son mutisme. L’enjeu : empêcher que les rumeurs n’affectent l’activité licences qui représente déjà 10 % de son chiffre d’affaires.

 

L’homme qui fait trembler l’agence Elite » (Capital). « Qui veut la peau d’Elite ? » (L’Express). « Le rachat d’Elite compromis par un scandale qui perdure » (Le Monde). Depuis la rentrée, les titres sulfureux se succèdent dans la presse pour évoquer la première agence de mannequins au monde, 99 millions d’euros (649,40 millions de francs) de chiffre d’affaires et des emblèmes comme Claudia Schiffer, Naomi Campbell ou Cindy Crawford. Relayé par le magazine Capital et dans les émissions de Thierry Ardisson, les dirigeants d’Elite  sont accusés de prostitution et de harcèlement sexuel envers des mineures dans les coulisses du concours de mannequins Elite Model Look. Derrière les paillettes et le parfum de scandale, les médias ont souligné l’impact économique de l’affaire. Elite a en effet signé plusieurs accords de licences, représentant près de 10 millions d’euros (65,60 millions de francs) de royalties, qui seraient menacées par ces accusations.

Vocabulaire 1re partie 

-    impitoyable: qui n’a pas de pitié. « Ce prof est très sévère, il est même impitoyable. »

-    dénoncer (1 commencer): signaler comme coupable, accuser. « Quelqu’un a dénoncé ce voleur à la police. » 

-    accablant: qui accuse sérieusement. « Les preuves contre le voleur sont accablantes. » 

-    pervertir (2 finir): rendre mauvais, immoral. « Ces images pornographiques pervertissent les jeunes. » 

Agences pour mannequins: l’horreur?  

SEXE ET DROGUES, UN REPORTAGE DE LA BBC A RÉVÉLÉ LA FACE HORRIBLE DU BUSINESS DES TOPS MODELS. 


Concours final de l’ Elite Model Look à Nice. Des dizaines de jeunes filles venues d’Amérique, d’Europe de l’Est ou d’ailleurs s’apprêtent à défiler. Les quinze gagnantes signeront un contrat énorme avec Elite, première agence de mannequins au monde. Les plus jeunes de ces concurrentes n’ont pas 14 ans. Des gamines, peu au courant des réalités de la vie. Car tout n’est pas rose au royaume des lolitas. Dans un reportage impitoyable, récemment diffusé en Grande-Bretagne, « MacIntyre, Undercover », la BBC dénonce les horreurs immorales de ce milieu. Les journalistes de la chaîne anglaise ont filmé les coulisses des défilés pendant un an, à l’aide d’une caméra cachée. 

                                                                               

Drogue, sexe, prostitution… Leurs images sont accablantes. On y voit des professionnels pervertir des mineures. Une assistante propose de la cocaïne à une mannequin. Un chaperon, supposé protéger les filles, se vante d’avoir eu des rapports sexuels avec 340 de ces jeunes modèles. Le reportage montre qu’il s’agit souvent d’adolescentes naïves qu’on transforme trop vite en trophées. Un contrat de 100 000 euros pour commencer, ça fait tourner la tête de ces jeunes filles dont beaucoup seraient prêtes à tout pour gagner le titre de « Top Model ».  Dans « Top model », un livre paru en 1995, Michael Gross cite le témoignage de Cindy Crawford, peu après ses débuts: « Une fille, que je ne nommerai pas, grimpa en mini-jupe sur la table, sans petite culotte. Quant aux autres, elles étaient toutes assises sur les genoux de ces messieurs. Ce genre de petite fête, on y va une fois, ça suffit pour comprendre. »  Le problème est, précisément, que toutes ne comprennent pas. Ou pas tout de suite. On ne peut pas oublier que la plupart des apprenties top models ont à peine une quinzaine d’années, quelquefois moins, quand elles sont introduites dans le métier. Savent-elles réellement quels désirs elles éveillent chez les hommes quand elles apparaissent à demi nues?  

                                                                                                                  

Vocabulaire 2e partie 

-    déguiser: vêtir quelqu’un différemment pour qu’on ne le reconnaisse plus. « On va déguiser Robert en clown. »

-  la séduction: action de séduire, (ici) attirer quelqu’un vers des relations sexuelles. « Cet homme est accusé de séduction de mineures. » 

-  un viol: acte de violence par lequel un homme impose des relations sexuelles à une autre personne, contre sa volonté. « Elle a déposé une plainte pour viol. »

-    une réticence: réflexe de ne pas vouloir faire quelque chose, attitude de refus. « Elsa avait des réticences à suivre cet homme. » 

-    consentir (2 sentir): être d’accord. « Une fille de 14 ans peut-elle vraiment consentir à faire l’amour avec un homme de 40? » 

-    un violeur: un homme qui commet un viol.

 

-   se suicider: se donner la mort.  « Cet homme s’est suicidé d’un coup de revolver. » 

« Je n’ai jamais aimé engager les filles trop jeunes, car je trouve qu’on leur vole leur enfance. Mais la compétition est devenue telle qu’on est obligé de le faire », reconnaît Monique Pillard, directrice d’Elite à New York. « Pourtant, on accuse toujours les hommes de mal se comporter. Croyez-moi, il y a aussi des gamines qui n’ont aucun sens moral. » L’argument est facile: on accuse de provocation ces écolières que des hommes ont d’abord déguisées en vamps sexy et qu’ils ont entraînées, pour les défilés, aux gestes les plus forts de la séduction

Que ne feraient-elles pour l’homme qui pourrait leur ouvrir la porte au succès?   Alicia Moore raconte qu’elle s’est, toute jeune, retrouvée dans le lit d’un bisexuel et de son petit ami après avoir pris de l’ecstasy. « Nous avons fait l’amour pendant des heures, dit-elle, et j’ai appris le lendemain qu’ils étaient sans doute séropositifs. Je ne vous raconte pas combien j’ai eu peur! » Patricia Davis a eu moins de chance. Convertie à l’héroïne dès l’âge de 14 ans, à l’époque de ses premiers défilés, elle est morte d’overdose. Droguées et alcooliques, Paula Brenken s’est tuée en tombant par une fenêtre, et Emmanuelle Dano est morte, dans des circonstances encore plus mystérieuses, après un viol collectif.  Le reportage de la BBC montre un certain Diego, un « booker », c’est-à-dire une personne qui s’occupe de trouver des séances de photos pour une jolie fille, qui présente son image à des agences, qui prend « soin » d’elle. Diego raconte sans le moindre malaise qu’un verre d’alcool et un peu de cocaïne parviennent toujours à vaincre les réticences de toute fille de plus de 12 ans. Le mot de pédophilie le fait rire. Pour lui, toutes ces filles étaient consentantes. Des hommes comme lui reçoivent une commission chaque fois qu’ils emmènent une nouvelle fille dans un night-club, ils font des paris sur celles qu’ils séduiront et se racontent, en riant, leurs orgies sexuelles. La mannequin Jill Edwards se rappelle ses débuts de top model, à 15 ans, comme « un des pires cauchemars qu’on puisse imaginer ». Dans « Shut up and Smile », un livre de Ian Halperin paru en Amérique en 1999, elle décrit les hommes qui travaillent dans ce milieu comme autant de violeurs. En février 1998, à bout de nerfs, elle a tenté de se suicider. Les déclarations les plus explosives restent celles de Christine Bolster, mariée aujourd’hui à l’acteur Robert Davi. Découverte à 14 ans, elle a vécu six années avec Gérald Marie, un des grands patrons d’Elite. Dans le reportage de MacIntyre, c’est elle qui lui réserve les mots les plus durs. « Je me suis retrouvée, dit-elle, complètement folle au milieu de cette époque. Tout le monde se droguait… »  

                                                                                

Vocabulaire 3e partie

-    la fanfaronnade: l’action de se vanter de choses qui ne sont pas vraies. « Tout ce qu’il raconte sur lui-même, ce sont des fanfaronnades. » 

-    un loup-garou: homme transformé en loup et dont on croit qu’il sort la nuit pour attaquer les gens. 

Prostitution déguisée 

mercredi 5 septembre 2001, par Olivia Marsaud

Pour réussir il faut coucher. Pour des dizaines, voire des centaines de jeunes filles, apprenties top-models, c’est une réalité lugubre qui transcende les frontières. Au Nord comme au Sud, les scandales qui entachent les agences de mannequins resurgissent. Car malheureusement, ils ne sont pas nouveaux.

Au Nord, c’est la célébrissime agence de mannequins Elite -- celle-là même qui lança Claudia Schiffer et Naomie Campbell -- qui se trouve pour la deuxième fois sous les feux des projecteurs médiatiques. Accusée de détournement de mineures, l’agence soumettrait certaines des candidates de son concours annuel à des parties de jambes en l’air forcées avec des hommes d’affaires, voire des personnalités politiques de France et de Navarre. Pourtant le mot de  » proxénétisme  » ne s’applique pas à ces pratiques, qualifiées de  » petits cadeaux  » par les gens du milieu. Evidemment, ça change tout.


Au Sud, c’est un véritable réseau de proxénétisme qui se fait jour, entre le Sénégal et la Libye. A côté des mannequins professionnels d’Oumou Sy, des filles recrutées dans la rue devaient se rendre à Tripoli pour célébrer le 32ème anniversaire du coup d’Etat du général Khaddafi. Au total : cent filles qui, sur la promesse d’une carrière internationale, allaient embarquer pour défiler certes, mais aussi montrer de plus près leurs charmes à des dirigeants passionnés de haute couture. En février dernier déjà, cinquante filles s’étaient retrouvées piégées de la sorte, sauvées in extremis par l’ambassadeur de France à Tripoli.


De Paris à Tripoli, de Moscou à Dakar, l’hypocrisie est de mise, mais le vernis de luxe du métier de mannequin se craquelle pour laisser apparaître tout ce qu’il y a de plus sordide : les paillettes se ternissent. La mode semble être au proxénétisme déguisé. Pourvu qu’elle passe vite. ( NDLR: A Paris, dans les années 90, L’ANPE de la rue Alhambra, dirigée mar Monsieur Edgar Dana, rémunérait les mannequins de l’agence ELITE  en congés spectacle, lors ce que celle-ci acceptaient de participer à ses soirées  VIP privées. ) 

 PACO REINHART VERSUS ELITE


Pierre-Olivier Sur

Avocat Associé

PRESENTATION

Né en 1963,
Licence ès Lettres
Université de Paris IV Sorbonne,
Maîtrise de droit privé général
Université de Paris II -- Assas,
Diplômé IEP Paris,
Secrétaire de la Conférence
du Stage (1990),
Membre du Conseil de l’Ordre
(1999-2000),
Professeur à l’Ecole de Formation du Barreau et à l’IEP,
Membre du Comité d’Ethique du Barreau de Paris,
Administrateur du Fond de Garantie des victimes
des actes de terrorisme et autres infractions,
Inscrit au barreau de Paris en 1985.

A notamment plaidé les affaires Schuller Maréchal, sang contaminé, Crédit Lyonnais, financement du RPR, HLM de la Ville de Paris, ELF, Erika, etc.

COMPETENCES

Droit pénal et droit pénal des affaires,
Droit de la responsabilité

PUBLICATIONS A CONSULTER

Jeux d’argent -- France 2 JT 20H00 du 27.06.2007

Procés Erika -- France 3 JT 19/20 du 13 juin 2007

‘Avocats d’affaires : les dix stars du barreau’ dans le Journal du Net

Procés Erika -- TF1 JT 20H00 du 4 juin 2007

‘Chantal Chanel, Laurence Tramois, aux Assises pour le principe’ sur France Culture

‘Un jour, une heure’ : l’affaire Chantal Chanel et Laurence Tramois sur France 2

Les portraits du Nouvel Economiste : ‘Pierre-Olivier Sur, chercheur d’âmes’

‘Nul n’est censé ignorer la Loi’ -- Editions Lattès

‘Justice pénale en France, demain l’Amérique ?’ -- Le Figaro -- Septembre 2006

‘La Justice face à l’erreur judiciaire -- Affaire Ranucci : pourquoi réviser ?’

‘Procédures collectives quasi-pénales -- La conjonction du Livre VI du Code de Commerce et de l’article 6 de la CEDH’

‘Présentation de l’Histoire des Avocats’

‘Construire un Etat de droit’

‘Jacques CHIRAC devra-t-il s’expliquer devant les Juges ?’

‘L’Action Pénale des Associations de Défense de Victimes 1901-2001′

‘Quand la Justice fait la Morale’

‘Blanchiment, tous complices ?’, Finance et Gestion (mars 2000),
 

 

Association TIMEBUSTER loi 1901.

ARTICLE 1 : CREATION

Il est fondé, entre les adhérents aux présents statuts, une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901 ayant pour titre :  TIMEBUSTER.

ARTICLE 2 : OBJET

L’association TIMEBUSTER a pour objet de favoriser, développer et promouvoir :

Des actions et des activités professionnelles ou en voie de professionnalisation, dans un champ d’intervention artistique, culturel, sportif, éducatif et social. Par exemple :

- Organisation d’expositions de peintures, de sculptures, de photographies et cætera.

- Création de catalogues des œuvres picturales et l’édition de livres sur la peinture, la sculpture, la photographie et cætera.

- Création de compositions artistiques, commandes d’œuvre.

- Edition de partitions de musique.

- Réalisation de CDs, de CDROMs, de sites INTERNET.

- Création et édition de logiciels informatiques.

- Organisation de tournois de compétition amicale entre les membres adhérents.

- Organisation événementielle de tournées, de conférences, de colloques, de concerts.

- Organisation de soirées musicales et littéraires.

- Organisation d’activités d’ordre théâtral.

- Organisation d’activités liées au cinéma, à la télévision, à la radio, composition de musique de films.

- Edition de livres ou cahiers des essais littéraires.

- Diffusion d’un journal de l’association TIMEBUSTER.

- Management artistique.

- Organisation et gestion du club TIMEBUSTER, résèrvé aux adhérents.

- Et cætera.

La formation des hommes et des femmes, leurs participations à la pratique informatique, sportive, culturelle ou artistique, voire à leur insertion sociale et professionnelle.

Elle peut également animer, gérer, administrer et représenter d’autres structures, similaires ou apparentées.

Elle se donne également la possibilité, par tous les moyens légaux d’aider à l’organisation d’autres structures du même objet.

ARTICLE 3 : MOYENS D’ACTION

Pour la réalisation de son objet, l’association TIMEBUSTER a pour moyen d’action :

La formation, l’administration, la gestion, la production, l’insertion, l’information, la représentation, l’organisation et de la diffusion dans tous les domaines de compétence de son objet.

ARTICLE 4 : SIEGE SOCIAL

Le siège social est fixé au : 11, rue René Brut 63110 Beaumont.

Il peut être transféré sur simple décision du bureau.

ARTICLE 5 : DUREE

La durée de l’association TIMEBUSTER est illimitée.

ARTICLE 6 : LES MEMBRES DE L’ASSOCIATION TIMEBUSTER

L’association TIMEBUSTER se compose de membres d’honneur, de membres bienfaiteurs et de membres adhérents.

Les membres d’honneurs sont désignés par le bureau pour les services qu’ils ont rendus ou qu’ils rendent à l’association TIMEBUSTER Il sont dispensés du paiement de la cotisation annuelle et ont le droit de participer à l’assemblée générale avec voix délibérative.

Les membres bienfaiteurs sont ceux qui acquittent une cotisation annuelle spéciale fixée par le bureau. Ils ont le droit de participer à l’assemblée générale avec voix délibérative.

Les membres adhérents sont des personnes physiques ou morales. Ils acquittent la cotisation statuaire fixée annuellement par le bureau. Ils sont membres de l’assemblée générale avec voix délibérative.

ARTICLE 7 : ADHESION

L’admission des membres est prononcée par le bureau, lequel, en cas de refus, n’a pas à motiver sa démission.

ARTICLE 8 : PERTE DE LA QUALITE DE MEMBRE

La qualité de membre se perd par :

Décès.

Démission adressée par écrit au président de l’association TIMEBUSTER.

Exclusion prononcée par le bureau pour infraction aux présents statuts ou pour tout autre motif portant préjudice aux intérêts moraux et matériels de l’association TIMEBUSTER.

Par radiation prononcée par le conseil d’administration pour non paiement de la cotisation.

Avant la décision éventuelle de radiation ou d’exclusion, l’intéressé est invité à fournir les explications écrites et adressées au président de l’association TIMEBUSTER.

ARTICLE 9 : RESSOURCES

Les ressources de l’association TIMEBUSTER comprennent :

Le montant des cotisations.

Les dons.

La vente d’œuvres réalisées et des produits dérivés. (cds, cdroms, livres, journaux liés aux objectifs de l’association TIMEBUSTER, et cætera)

La recette des manifestations, des concerts, des spectacles, des cours, du club et cætera.

Les subventions des collectivités locales.

Les subventions d’état.

Les financements dans le cadre des actions de mécénat.

ARTICLE 10 : CONSTITUTION DU BUREAU

L’association TIMEBUSTER est administrée par un bureau comprenant deux membres au moins et élus pour un an.

En cas de vacances, le bureau pourvoit au remplacement de ses membres. Il est procédé au remplacement définitif par la plus prochaine assemblée générale.

Est éligible au bureau tout membre de l’association TIMEBUSTER depuis six mois au moins et âgé de 18 ans et plus le jour de l’élection et à jour de ses cotisations.

Le bureau élit tous les ans, en scrutin secret, parmi ses membres élus un bureau comprenant :

- Un président.

- Un vice-président. (facultatif)

Et en référence à l’article 11 :

- Un trésorier.

- Un trésorier adjoint. (facultatif)

- Un secrétaire. (facultatif)

ARTICLE 11 : REUNIONS DU BUREAU

Le bureau se réunit au moins quatre fois par an et sur la demande écrite adressée au président de l’association TIMEBUSTER, de la moitié de ses membres. Il se réunit à chaque fois que l’intérêt de l’association TIMEBUSTER l’exige. 

Le président convoque par écrit les membres du bureau aux réunions en précisant l’ordre du jour. Chaque membre du bureau peut se faire représenter par un membre du bureau.

Les délibérations sont prises à la majorité des voix des membres présents et représentés. En cas d’égalité, la voix du président est prépondérante.

Toutes les délibérations du bureau sont consignées dans un registre et signées du président et du trésorier.

ARTICLE 12 : REMUNERATIONS

Les mandats des membres du bureau sont gratuits. Toutefois, les frais et débours occasionnés par l’accomplissement de leur mandat peuvent être remboursés aux administrateurs sur présentation d’un justificatif.

Le rapport financier présenté à l’assemblée générale doit faire mention des remboursements des frais de mission, de déplacement ou de représentation réglés à des administrateurs.

ARTICLE 13 : POUVOIR DU BUREAU

Le bureau est investi des pouvoirs les plus étendus dans les limites de l’objet de l’association TIMEBUSTER et dans le cadre des résolutions adoptées par l’assemblée générale.

Il peut autoriser tous actes ou opérations qui ne sont pas statutairement de la compétence de l’assemblée générale ordinaire ou extraordinaire.

Il se prononce sur les admissions de membres de l’association TIMEBUSTER et confère les éventuels titres de membres d’honneur et bienfaiteurs. Il se prononce également sur les mesures de radiation et d’exclusion des membres.

Il contrôle la gestion des membres du bureau qui doivent lui rendre des comptes de son activité à l’occasion de ces réunions.

Il autorise l’ouverture de tout compte bancaire, aux chèques postaux et auprès de tout autre établissement de crédit, effectue tout emploi de fonds, contacte tout emprunts hypothécaire ou autres, sollicite toute subventions, requiert toute inscriptions ou transcriptions utiles.

Il autorise le président ou le trésorier, le directeur administratif à exécuter tous actes, aliénations et investissements reconnus nécessaires, des biens et des valeurs appartenant à l’association TIMEBUSTER et à passer les marchés et contrats nécessaires à la poursuite de son objet.

Il peut déléguer toutes ou parties de ses attributions au bureau.

ARTICLE 14 : ROLES DU BUREAU

Le bureau prépare les réunions de travail dont il exécute les décisions et traite les affaires courantes dans l’intervalle de ces réunions.

Le président réunit et préside le bureau.

Il représente l’association TIMEBUSTER en justice et dans tous les actes de la vie civile.

Il peut déléguer, sur avis du bureau, ses pouvoirs à un autre membre du bureau.

Sur décision du bureau, il peut exercer la fonction de directeur administratif et artistique.

Le trésorier tient les comptes de l’association TIMEBUSTER.

Il peut également assurer le rôle de secrétaire qui est celui de la correspondance statuaire, notamment l’envoi des convocations, la rédaction des procès-verbaux des instances statuaires et assurer la transcription sur les registres prévus à cet effet.

ARTICLE 15 : ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE

L’assemblée générale ordinaire comprend tous les membres de l’association TIMEBUSTER à quelque titre qu’ils y soient affiliés. Elle se réunit chaque début d’année avant le 15 janvier.

Quinze jours au moins avant la date fixée, les membres de l’association TIMEBUSTER sont convoqués par courrier. L’ordre du jour est indiqué sur les convocations.

Les convocations sont nominatives pour les membres et personnels.

Les membres et personnels sont informés par affichage dans les mêmes délais.

Tout membre peut déposer une question diverse, par écrit, auprès du président, au moins cinq jours avant la date de l’assemblée générale.

Le président, assisté des membres du bureau, préside l’assemblée générale et rend compte des activités conduites par l’association TIMEBUSTER.

Le bilan d’activité du bureau est soumis à l’approbation de l’assemblée.

Le trésorier rend compte de sa gestion et soumet le bilan à l’approbation de l’assemblée.

Les décisions de l’assemblée générale ordinaire sont prises à la majorité des membres présents et représentés.

Elles sont prises à bulletins levés, excepté pour l’élection des membres du bureau pour laquelle le scrutin secret est requis.

ARTICLE 16 : ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE

Si besoin est, ou à la demande de la moitié des membres inscrits, le président peut convoquer une assemblée générale extraordinaire suivant les modalités prévues par l’article 16.

ARTICLE 17 : REGLEMENT INTERIEUR

Un règlement intérieur sera établi par le bureau qui le fera approuver par l’assemblée générale.

Ce règlement est destiné à fixer les divers points non prévus par les statuts, notamment ceux qui ont trait à l’administration interne de l’association TIMEBUSTER dont la question la question de l’assurance de ses membres et de ses activités.

ARTICLE 18 : DISSOLUTION

En cas de dissolution prononcée par les deux tiers au moins des membres présents, l’assemblée générale extraordinaire désigne un ou plusieurs liquidateurs qui seront chargés de la liquidation des biens de l’association TIMEBUSTER et détermine les pouvoirs. 

Les membres de l’association TIMEBUSTER ne peuvent se voir attribuer, en dehors de la reprise de leurs apports financiers, mobiliers ou immobiliers, une part quelconque des biens de l’association.

L’actif net subsistant sera attribué obligatoirement à une ou plusieurs associations poursuivant des buts similaires et qui seront désignés par l’assemblée générale extraordinaire

 

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Visiteurs par Pays

Pays % Utilisateurs % Pages Vues Classement dans le Pays
France 53,30% 54,70% 177
Autres pays 11,00% 10,60%
Algérie 8,10% 7,00% 192
Belgique 5,40% 6,20% 269
Maroc 3,60% 3,20% 190
Canada 3,00% 2,80% 2.066
Suisse 2,50% 3,00% 498
Tunisie 1,90% 1,60% 189
Allemagne 1,40% 0,80% 17.268
Inde 1,30% 1,50% 24.189
États-Unis 1,30% 1,10% 53.007
Cameroun 1,30% 0,90% 119
Égypte 0,90% 0,60% 3.736
Italie 0,80% 1,00% 11.416
Thaïlande 0,80% 1,70% 3.234
Reino Unido 0,70% 0,90% 16.853
Madagascar 0,60% 0,50% 255
Sénégal 0,60% 0,50% 160
Pakistan 0,50% 0,90% 9.309
Chine 0,50% 0,30% 74.857
Arabie saoudite 0,50% 0,30% 7.384
Ville Rang ville % Utilisateurs % Pages Vues Pages Vues Par Utilisateur
Paris 167 4.60% 4.30% 2.03
Brussels 240 1.40% 1.10% 1.76
Lyon 169 1.20% 1.00% 1.83
Marseille 158 1.10% 1.00% 2.00
Toulouse 145 1.00% 1.30% 2.90
Rabat 191 0.80% 0.70% 1.90
Algiers 85 0.80% 0.70% 2.00
Montreal 623 0.80% 0.60% 1.70
Bordeaux 149 0.70% 0.60% 2.00
Casablanca 237 0.60% 0.40% 1.31
Nantes 149 0.60% 0.80% 2.90
Montpellier 117 0.60% 1.60% 6.00
Nice 178 0.50% 0.40% 1.80
Lille 183 0.50% 0.50% 2.00
Rouen 119 0.40% 0.70% 3.90
Nancy 144 0.40% 0.30% 1.70
Quebec 199 0.40% 0.60% 3.00
Nanjing 1058 0.30% 1.00% 8.00
Dijon 184 0.30% 0.20% 1.70
Mostaganem 81 0.30% 0.10% 1.10
Metz 209 0.30% 0.20% 1.40
Toulon 110 0.30% 0.70% 4.90
Caen 148 0.30% 0.30% 2.10
Geneva 160 0.30% 0.80% 5.10
Antananarivo 115 0.30% 0.30% 1.80
Rennes 193 0.30% 0.30% 1.70
Reims 141 0.30% 0.40% 2.70
Beijing 15400 0.30% 0.60% 3.90
Strasbourg 223 0.30% 0.30% 1.90
Istanbul 14750 0.20% 0.20% 2.00
Tours 176 0.20% 0.20% 2.30
Avignon 101 0.20% 0.10% 1.70
Mulhouse 151 0.20% 0.10% 1.50
Roubaix 130 0.20% 0.10% 1.90
Moscow 28884 0.20% 0.20% 2.50
Laval 369 0.20% 0.20% 1.70
Le 196 0.20% 0.10% 1.50
Sherbrooke 371 0.20% 0.10% 1.30
Berlin 13365 0.20% 0.20% 2.50
Angers 242 0.20% 0.10% 1.60
Tunis 182 0.20% 0.10% 1.80
London 13426 0.20% 0.20% 1.80
Lausanne 286 0.20% 0.20% 1.60
Grenoble 241 0.20% 0.20% 1.80
Amiens 158 0.20% 0.20% 1.90
Wahran 115 0.20% 0.20% 1.70
Karachi 6465 0.20% 0.10% 1.00
Abidjan 477 0.20% 0.10% 1.40
Tehran 12067 0.20% 0.10% 1.00
Anoual 231 0.20% 0.10% 1.50
Bangkok 6702 0.20% 0.70% 7.70
Limoges 141 0.20% 0.20% 1.90
Saint 11974 0.10% 0.10% 1.10
Cairo 10249 0.10% 0.10% 1.10
Catania 1433 0.10% 0.10% 1.70
Marrakesh 244 0.10% 0.10% 1.40
Athens 9350 0.10% 0.20% 3.90
Annecy 180 0.10% 0.10% 1.60
Vienna 13502 0.10% 0.00% 1.00
Lens 110 0.10% 0.10% 2.20
Sartrouville 138 0.10% 0.10% 1.50
Pantin 143 0.10% 0.20% 3.40
Mexico 11936 0.10% 0.10% 1.20
Saint 165 0.10% 0.20% 3.10
Le 184 0.10% 0.10% 2.10
Blainville 48 0.10% 0.20% 3.70
New 23283 0.10% 0.10% 1.90
La 147 0.10% 0.20% 2.40
Namur 193 0.10% 0.10% 1.80
Alfortville 186 0.10% 0.10% 2.10
Courbevoie 188 0.10% 0.10% 1.90
Fribourg 208 0.10% 0.10% 1.10
Brest 190 0.10% 0.10% 1.60
Poitiers 152 0.10% 0.10% 1.70
Niort 80 0.10% 0.20% 2.60
Seraing 111 0.10% 0.10% 1.40
Villeurbanne 130 0.10% 0.50% 6.80
Colombes 161 0.10% 0.10% 1.90
Troyes 142 0.10% 0.20% 2.30
Gilly 15 0.10% 1.00% 16.00
Montreuil 226 0.10% 0.10% 1.50
Rome 11182 0.10% 0.10% 1.20
Madras 23070 0.10% 0.10% 1.40
Riyadh 13066 0.10% 0.10% 1.90
Visakhapatnam 1107 0.10% 0.10% 1.00
Lima 5751 0.10% 0.10% 1.90
Milan 7839 0.10% 0.10% 1.40
Blois 113 0.10% 0.10% 2.50
Charleroi 179 0.10% 0.10% 1.90
Johannesburg 5230 0.10% 0.10% 2.40
Wemmel 238 0.10% 0.10% 1.60

Historique du trafic

Moyenne sur 1 jour

Classement Mondial 3.264 -28
Visiteurs Journaliers 100.580 -2%
Classement Pour les Visiteurs Par Jour 3.052 59
Pages Visitées Par Jour 199.553 +5%
Classement Pour les Pages Vues Par Jour 5.403 -322
Pages Vues Par Utilisateur 2,80 +8%

Moyenne sur 7 jours

Classement Mondial 3.021 -48
Visiteurs Journaliers 113.848 -2%
Classement Pour les Visiteurs Par Jour 2.642 50
Pages Visitées Par Jour 192.051 +9%
Classement Pour les Pages Vues Par Jour 5.382 -493
Pages Vues Par Utilisateur 2,47 +12%

Moyenne sur 30 jours

Classement Mondial 3.106 85
Visiteurs Journaliers 113.420 +2%
Classement Pour les Visiteurs Par Jour 2.622 9
Pages Visitées Par Jour 175.997 -3,8%
Classement Pour les Pages Vues Par Jour 5.753 438
Pages Vues Par Utilisateur 2,26 -6%

Moyenne sur 90 jours

Classement Mondial 3.056 51
Visiteurs Journaliers 112.350 +4,4%
Classement Pour les Visiteurs Par Jour 2.613 -10
Pages Visitées Par Jour 180.798 +2,2%
Classement Pour les Pages Vues Par Jour 5.499 100
Pages Vues Par Utilisateur 2,33 -1,7%

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Mercredi 1 Décembre 2010


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No d’annonce : 1015

Paru le : 14/07/2007    

Association : TIMEBUSTER.

No de parution : 20070028

Département (Région) : Puy-de-Dôme (Auvergne)

Lieu parution : Déclaration à la préfecture du Puy-de-Dôme.

Type d’annonce : ASSOCIATION/CREATION

Déclaration à la préfecture du Puy-de-Dôme.

TIMEBUSTER. Objet : actionset activités professionnelles

ou en voie de professionnalisation

dans un champ d’intervention artistique,

culturel, sportif, éducatif etsocial.

Siège social : 11, rue René-Brut, 63110 Beaumont.

Courriel : timebuster@hotmail.com.

Site Internet : stop.unblog.fr

time.unblog.fr.

timebuster.unblog.fr

Date de la déclaration : 3 juillet 2007.

 

 

 

 

 

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Par MARIO le 7 juin, 2007 dans STOP KILL CHILDREN
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